Un samedi soir

Ça commence un peu comme le début d’une mauvaise blague : ce sont deux français, un italien et un suédois qui sont à Shanghai…

Ce soir, moi et mes trois acolytes avons un club en tête, il nous a été conseillé par une jeune fille le week end dernier : le lola club. Musique électronique, pour le reste on ne sait pas trop.

On prend un taxi « illégal », qui nous allège de 2,5 euros avant de nous déposer à l’arrêt de métro le plus proche. On se jette ensuite dans le métro et se prépare à un trajet d’une heure. Oui, une heure… on fait la ligne de bout en bout, de terminus à terminus. Ensuite on a trois changements et on arrive enfin à proximité de notre destination. Au moins 1h30 de temps de trajet au total.

Il est aux alentours de 22h30 quand nous franchissons la porte du lola club. Un portier est là pour nous faciliter la tâche. Nous n’y restons pas longtemps : le moindre cocktail est à dix euros, très très cher pour Shanghai. Il faut avouer que l’intérieur est resplendissant, canapés confortables, musique de qualité. Une jeune fille commande à côté de moi une bouteille de whisky. Je jette un coup d’oeil à la carte : quatre cent euros la bouteille. L’italien me fait remarquer qu’elle a probablement payé d’un coup le salaire de la soirée de tous les employés… Je veux bien comprendre de mettre une forte somme d’argent dans une bouteille, quand elle le vaut. Mais la bouteille en question coûte vingt-cinq euros dans le commerce… c’est délirant.

Après une dernière mauvaise blague sur la clarté d’esprit de la jeune fille, on se dirige vers la sortie. Sans but fixe, on flâne dans les rues, à la recherche d’un nouvel endroit où aller. Les étrangers sont monnaie courante dans ce quartier de l’ancienne concession française, les passants ne nous remarquent pas vraiment. Les serveuses et autre crieurs pour remplir les restaurants et  boîtes de nuit on un regard bien plus affûté, et sont bien au courant de l’épaisseur de notre portefeuille. Tous les vingt mètres on entend « Hello welcome! » et nous avons droit à toutes sortes d’offres plus ou moins alléchantes. Mais malgré leurs sourires ravageurs, nous ne cédons pas et continuons notre chemin.

Nous arrivons dans une rue où il y a au moins trois clubs côte à côte. Les chinois sont de sortie et les demoiselle ne sont pas en reste avec des tenues des plus affriolantes. Nous avons le choix entre le Phebe, le Laughing ou le Soho. On choisit au hasard le Laughing. On se déleste de huit euros à l’entrée pour avoir droit à l’open bar, ce ne sont clairement pas les même tarifs qu’à notre précédente destination ! Je n’ai rien dépensé de plus !

Quand on pénètre dans l’antre de la débauche, le DJ se défoule à coup de Gangnam Style, de la pop coréenne. On est immédiatement pris en charge par une hôtesse qui nous montre la direction du bar : on ne se fait pas prier. La musique est assourdissante, impossible de parler, seuls quelques mots sont compréhensibles avec l’oreille collée sur la bouche de sont interlocuteur.

Un point frappant est le nombre d’employés présents : sécurité, nettoyage, hôtesses  barmans… Si vous écrasez une cigarette dans un cendrier, quelqu’un se précipite immédiatement pour le vider. Deux policiers se sont malgré eux joints à la fête, et gigotent un peu des pieds quand une chanson leur plaît. C’est monnaie courante en Chine, les policiers sont omniprésent, il ne faut pas s’en formaliser…

Un rhum orange en main, je tente de communiquer avec la personne à côté de moi, sans grand succès. C’est alors que les spots lumineux sont braqués vers une plateforme en hauteur où une danseuse à moitié nue fait son apparition. Ah ! c’était pas prévu ça ! La chinoise se déhanche en rythme dans des positions plus qu’explicites pendant dix bonnes minutes. Pas de photos malheureusement, mais j’ai vu l’italien la mitrailler il faut que j’aille lui demander :)

Pour le reste, rien qui ne sorte vraiment de l’ordinaire. Un nombre bien trop grand de verres plus tard, on décide de rentrer. On est déposé au pied de l’immeuble par le taxi vers quatre heures. Celui ci nous demande vingt-trois euros, nous pouvons maintenant nous jeter dans nos lits.

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Sources d’eau chaude

Il me reste encore deux sujets sur mes vacances à Taïwan à partager avec vous : les sources d’eau chaude et le National Palace Muséum.

Dans un article précédent, je vous parlais des chutes d’eau de Yilan. La journée ne s’était pas terminée là et une fois rentré en taxi vers le centre ville, nous nous sommes dirigés vers la gare ferroviaire où j’y ai pris mon premier train taïwanais !

Nous avons juste eu le temps d’acheter quelques « dumplings » avant de prendre le train. Ceux-ci étaient fris, c’est comme ça que je les préfère. Sinon il en existe cuit à l’eau, le tout avec une infinité de farces différentes…

Simple petite curiosité, un élément de décoration dans la gare. J’ai trouvé très original ce pneu accroché à un poteau qui faisait office de pot de fleur. En général les plantes ont pour but de rendre l’espace plus agréable… Mais l’idée de décorer la gare avec des pneus usagés, je n’ai pas été convaincu, bien que très amusé :)

Les trains sont par contre impeccables ! Autant à l’intérieur qu’à l’extérieur il semblait sortir tout droit de l’usine. Le coup de sifflet est donné. A une vitesse modéré, on s’enfonce encore plus loin dans les montagnes en s’arrêtant de gare en gare. Le paysage est dépareillé, mais ce sont principalement de petites bâtisses séparées par des rizières ou d’autres cultures. Je vous partagerai une vidéo du paysage si ma connexion internet s’améliore.

Nous arrivons en gare d’une petite ville cernée par les montagnes. L’ambiance est vraiment différente qu’à la capitale, on sent qu’on est à la campagne… Moins habitués à voir des occidentaux, je me fait dévisager ouvertement ! Je vous reparlerai d’ailleurs de ces nombreux regards ébahis  dans un prochain article :) Quelques centaines de mètres plus loin, on arrive à notre lieu de destination. Je ne sais pas si je peux appeler cela des thermes ou un hôtel. J’ai été très surpris de l’énorme contraste entre le luxe évident de l’hôtel, et la petite ville campagnarde taïwanaise…

Lorsque nous franchissons la porte d’entrée, c’est le branle-bas de combat : une ribambelle de jolies filles en tailleur parfaitement ajustés se mettent en position et nous adressent leur plus beau sourire. Nous sommes reçus comme des rois. Pour cinquante euros, nous prenons une salle privée pour toute une après-midi. Une charmante jeune fille nos accompagne à travers les nombreux couloirs et nous voilà arrivés.

A l’intérieur de notre « chambre » nous trouvons deux grandes baignoires alimentées par les sources d’eau avoisinantes. Chaude ou froide, ce dernier point étant très important car je ne sais pas si vous vous souvenez mais à ce moment là j’ai le dos calciné par le soleil. Nous avions peur que je ne supporte pas une eau trop chaude. On y trouve aussi une douche, un canapé, une télé, une bouilloire…

Nous avons désormais toute l’après midi pour nous prélasser. Les baignoires sont très spacieuse, on peut presque nager dedans et l’eau était légèrement jaune, probablement sulfureuse.

Taïwan est très réputé pour ses sources d’eau chaude, il existe plus de cent sources à travers le pays et elles sont d’une grande variété. Il en existe donc des sulfureuses (rend la peau douce), mais aussi ferreuse, de boue, chaude ou froide… Plus d’info sur wikipédia (anglais).

Avant de se quitter un cliché de Shannon devant la porte menant à la piscine de l’hôtel. La qualité est médiocre, mais c’est juste pour vous montrer le luxe dans lequel on a baigné toute l’après midi :) (pour 50 euros…)

Pour rentrer chez nous il ne nous restait plus qu’à reprendre le train en sens inverse puis prendre un bus qui en une heure nous déposa au centre de la capitale.

Cafards

Nous sommes vendredi soir, je viens de passer une petite soirée tranquille sur le campus. J’y ai rencontré un allemand et nous avons parlé culture et politique autour d’une bière. Le berlinois me répétait que si l’Europe était vraiment unie nous pourrions être la première super puissance du monde… Une chose est sûre : on est y pas !

Je dis au revoir à ma nouvelle connaissance puis chevauche ma bicyclette le long de la voie rapide. Aux aguets. A chaque carrefour je suis une véritable girouette et regarde dans toutes les directions. Je vérifie même si des voitures ne viennent pas à contresens en grillant un feu rouge. Ça arrive…

J’arrive en un seul morceau, salue le chinois en train de roupiller à l’accueil et me dirige vers mon lit bien aimé. C’est lorsque j’ouvre la porte de ma salle de bain que je repère une bande nouveaux copains inattendus : des cafards !

Il y a quelques jours j’en avais déjà vu un ou deux, je m’en formalisait pas. Mais là c’était une bonne dizaine qui galopaient à travers la pièce, grimpaient au rideau de douche, se faufilaient dans les petits recoins…

Armé de cette photo, je descend en parler à l’hôtel. La pauvre jeune fille ne parle pas anglais, mais me passe un de ses collègues au téléphone qui me dit alors : « We are going to solve this problem immediatly ». Me voilà rasséréné, je m’imagine déjà une intervention sérieuse avec inspection approfondie de la chambre, utilisation de pesticides ou de pièges…

Deux minutes plus tard, une chinoise ensommeillée arrive dans ma chambre. Je lui pointe du doigt la salle de bain. Elle se met alors à quatre pattes et armé d’un chiffon humide se met à écraser mes nouveaux colocataires… La situation est assez cocasse…

Inutile de vous dire que j’ai été très déçu, et surtout très dubitatif quant à l’efficacité de la solution retenue. Et mes craintes étaient justifiées, j’en ai recroisés plusieurs hier et aujourd’hui.

Faire des efforts pour vivre dans des conditions déjà assez difficile, d’accord. Vivre pendant un an avec de la vermine… là ça commence sérieusement à me courir.

L’hôtel

Ça va faire deux semaines que je suis arrivé à Shanghai, il est temps que je vous parle un peu plus en détail des conditions de logement. Un point très important est que toutes les photos de cet article ont été prises dimanche dernier. Deux points à noter : une circulation inexistante comparé aux bouchons habituels ; ainsi qu’une chose rarissime à Shanghai : il faisait beau. En effet, un typhon entre le Japon et Taïwan a levé de grands vents qui ont permis de balayer la grisaille Shanghaïenne. Ces deux conditions m’ont permis de faire des clichés corrects.

Nous sommes donc logés à l’hôtel. Le Sieton Hotel.

Ceci est la façade du bâtiment principal. Lorsque nous sommes arrivés le premier jour pour payer la caution, nous avions été agréablement surpris. Mais… en Chine, beaucoup de choses sont fondées sur l’apparence. Notre bâtiment se trouve à 150 mètres dans une petite rue, dont voici la façade :

Ma chambre est située au quatrième étage, avec ascenseur. J’ai deux photos mais elles ne sont pas très bien…

Donc elles ont l’air bien en apparence, mais en réalité :

  • pas d’internet
  • un seul petit bureau
  • aucun meuble pour ranger ses vêtements
  • fenêtre qui ne ferment pas vraiment, lors des pluies l’eau rentre dans à l’intérieur

Nous partageons à deux une salle de bain avec douche, lavabo et toilettes. J’ai quelque fois la surprise de voir des bestioles s’échapper en galopant quand je relève la cuvette. Charmant :) Je n’ai cependant pas identifié si ce sont des cafards, des mille pattes ou autre. Je n’ai pas trop envie de le savoir…

Pour terminer si nous voulons internet il est possible de l’avoir dans le hall du bâtiment principal (j’y suis en ce moment même). Voici les photos :

On est d’accord c’est spacieux, lumineux, confortable. Les employés sont toujours disponibles pour nous aider, à n’importe quelle heure. Personnellement j’aime beaucoup saluer la jeune fille en robe rouge… pas sur les photos :)

Mais les photos ne disent pas tout. Le plus gênant est le bruit, omniprésent, à n’importe quelle heure. Du crissement de deux objets métalliques en pleine après midi (j’ai adoré celui là) à la musique de karaoké en soirée. J’ai même eu le loisir de voir quelqu’un faire des tours de quad dans le hall. J’étais interloqué, mais on fini par s’habituer à ce genre de choses en Chine. Pour nous changer les idées on peut aussi voir passer des chinois ivres mort qui vomissent leur tripes après leur soirée karaoké sur le beau sol lustré. Ou encore laisser son regard se poser sur les défilés de prostituées ou autres « hôtesses », en tenues outrageantes, qui n’arrêtent pas de faire des allez-retours dès vingt heures passées…

Ahhhhh, la Chine…

Chutes d’eau à Yilan

Nouveau retour sur les vacances à Taïwan.

Le 3 septembre, Shannon a utilisé ses talents pour nous concocter une superbe journée de détente : en première partie, visite des chutes d’eau de Yilan. L’après midi était quant à lui consacré aux sources d’eau chaudes.

Une fois de plus nous utilisons le bus comme moyen de transport. J’ai pour souvenir que celui-ci était très propre, récent, sièges larges, climatisé…

Les chutes d’eau Wufengchi sont nichées dans les montagnes. Nous prenons une petite navette pour nous y enfoncer. Après avoir monté une première longue volée de marches, on trouve un petit marché. Il faut dire que le lieu est assez touristique bien que je n’y ai croisé que très peu d’occidental. Shannon y achète une sorte de glace agrémentée de … heu… le mieux c’est que vous voyez par vous même.

A gauche de Shannon, vous distinguez un gros bloc avec un rabot dessus. La vendeuse rabote ce bloc et les copeaux sont utilisés pour compléter deux boules de glace (qui sur cette photo ne sont pas encore arrivées).

Les chutes d’eau sont divisées en trois niveaux. De la plus petite à la plus grande. La première je ne sais pas si ça mérite le terme de chute d’eau, mais le cadre est magnifique.

Le deuxième niveau est déjà plus impressionnant.

On s’arrête un moment pour faire trempette. L’eau fraîche ça fait du bien avec cette chaleur. Tout autour c’est une végétation ultra dense, la moindre parcelle de soleil est utilisée à 100% par les végétaux. Ahhhh, un peu de nature…

Puis on reprend les escaliers pour atteindre le troisième et dernier niveau. Je suis impatient de découvrir une énorme chute d’eau ! Mais pas de chance, elle est fermé à cause des dégâts du précédent typhon. J’imagine que le sentier à subit un petit glissement de terrain… Tant pis, on aura quand même eu une excellente balade à travers la jungle montagneuse !

Ensuite j’ai endossé mon rôle d’occidental : une fois redescendu j’ai appelé un taxi pour retourner en ville et continuer notre journée. J’en ai eu pour 3 euros… :)

Avant de se quitter, voici tout de même un aperçu du troisième niveau que j’ai réussi à avoir à travers la végétation.

A suivre un petit article sur les sources d’eau chaudes à Taïwan.

Achat d’un vélo

Et voilà, j’ai enfin cassé ma tirelire pour quitter le monde des piétons et rejoindre celui des « bikers ». Il ne reste plus que quelque irréductibles piétons dans notre groupe, mais je doute qu’ils fassent long feu face à l’éternel allez-retour hôtel/campus.

A moi l’ivresse de la vitesse, à moi les cheveux au vents, à moi la liberté !

Mais le plus important : avec mes pointes à 21 km/h, j’arrive sur le campus en moins de 5 minutes ! Révolution !

Alors, de combien ai-je dû alléger mon compte ? Et bien pas tant que ça. Aidé de ma « partner », on s’est rendus chez un petit vendeur de vélo dans le campus. J’en ai eu pour 340 yuans (40 euros), avec un cadenas et un joli petit panier à l’avant. J’ai insisté un peu pour l’avoir ce panier, mais maintenant mon vélo a une sacrée allure ! Mon deux roues est aussi équipé d’un porte bagage, parfait pour amener un ami sans le sous avec vous !

De plus, il est convenu que si j’ai le moindre pépin, je retourne voir ce cher monsieur qui se fera un plaisir de le réparer. Gratuitement, s’il vous plaît. Heureusement d’ailleurs, car une chose qui m’avait beaucoup freiné pour cet achat, c’est de voir ceux de mes camarades tomber en ruine après quelques jours à peine…

Par contre, le vendeur n’avait pas de vélo de grande taille, et mesurant 1m87 on dirait que j’ai piqué le vélo de ma petite soeur. Mais qu’importe ! les chinois n’ont qu’à bien se tenir, ils vont devoir partager l’asphalte avec moi désormais.

Une fois rentré à l’hôtel, un employé me conseille de le ranger à l’intérieur, car je risque très fortement de me le faire voler pendant la nuit. Il faut dire que mon vélo doit probablement faire beaucoup d’envieux… Ce parking intérieur à été spécialement aménagé pour nous, étudiants étrangers. On ne voit pas trop sur la photo mais il y a une banque de scotch jaune : Park Line. La classe quand même.

Je n’ai pas encore de photo de ma nouvelle monture, je vous en publie une bientôt. Mas je peux déjà vous dire qu’il est de marque FOREVER.

La question : va-t-il me durer forever, ou sera-t-il forever en réparations ?

 

Jiufen

Petit retour sur les vacances à Taïwan.

Dans un article précédent je vous raconte mes péripéties à la baie de Longdong. Juste après avoir mangé dans un petit restaurant qui servait des plats avec des algues, nous avons pris le bus direction Jiufen.

Jiufen est une petite ville qui a connu une expansion éclair. C’était au départ quelques familles tranquilles dans la montagne, mais le lieu étant magnifique et surtout son dédale de petites ruelle pittoresques l’on transformé en petite ville.

On s’engouffre dans une petite rue, à ciel couvert. Il y a énormément de monde, c’est une destination très touristique. Les japonais semblent adorer l’endroit !

Tout le long il y a mille et une petites boutiques qui vendent de tout : nourriture, bibelots, boissons, vêtements, chaussures…. un marché en somme, mais permanent.

Quelques clichés.

Je suis tombé sur quelques curiosités : comme une énorme marmite dans laquelle on cuisait un truc noir et l’ustensile utilisé pour remuer n’était autre qu’une pelle… Le genre de pelle pour creuser des trous, oui… J’avais moins faim d’un coup. La mixture était en train de cuire et de grosse bulles éclataient à la surface, me rappelant la potion magique de notre cher druide Panoramix.

Je continue de suivre mes guides à travers ce labyrinthe de ruelles. Shannon, son frère, Shion et son copain me guident. Après une bifurcation sur la droite, on se retrouve dans un petit restaurant dont la carte se limite à quelques spécialités. L’on m’apprend alors que nous sommes sur le point de commander un dessert froid à base de haricots rouges et d’une sorte de pâte que je pourrais comparer à la pâte d’amandes. La pâte est coupée en cubes. Une fois notre dessert en main, on continue de pénétrer dans les tréfonds du restaurant. Au bout d’un couloir, une salle relativement spacieuse où s’offre à nous une magnifique vue sur toute la montagne avoisinante.

En se rendant à la salle du fond, on passe par la « cuisine » où ils confectionnent la pâte. Faut juste ne pas être trop regardant sur les normes d’hygiène…

Voici la vue que nous offre la baie vitrée

C’est l’heure de la photo ! Les coups de soleil commencent à apparaître sur les avant bras !

Une fois notre succulent dessert terminé, on ressort et continue notre petite balade. On a pas trop traîné, notre journée avec été bien chargée. On prend juste le temps de faire quelques derniers clichés (vous avez vu la jolie fille que j’ai trouvé   ! ) et d’admirer la vue.

Et il est temps de reprendre le bus direction Taipei. Jiufen est une direction très touristique  nous étions un samedi : le bus était bondé. A un tel point qu’une dizaine de voyageurs, dont moi, avons dû faire une partie du voyage debout. Sachant que c’était un bus type scolaire avec uniquement de places assises. C’était particulier, surtout sur l’autoroute…

Avec le recul, à Taïwan j’étais déjà surpris par quelques règles de sécurité, d’hygiène… Maintenant que je suis arrivé en Chine je me rend compte que je n’étais pas au bout de mon étonnement. Taïwan est aussi propre qu’un bloc opératoire en comparaison de la Chine ! Promis, je vous en parle bientôt.