Début du second semestre

Nous venons d’être informé du déroulement du second semestre à l’université.

Pour ceux qui ont validé tous leurs modules au premier semestre (une grande majorité) nous allons avoir du temps libre… Les seuls cours obligatoires pour valider notre master sont le chinois intermédiaire et un cours d’informatique au choix. Sachant que le cours d’informatique commence vers mai/avril. En clair, nous n’allons avoir qu’une heure ou deux de cours par semaine ce semestre.

Pour être franc, nous pouvons aussi prendre des cours supplémentaires. Mais les seuls cours qui nous sont proposés sont des cours niveau licence, et nous en avons validé certains au premier semestre. Ils ne nous ont pas été conseillés par l’université. En voici la liste :

  • Software Project Management
  • Software Testing (validé au premier semestre)
  • Digital Image Processing
  • Database Principles and Applications (validé au premier semestre)
  • Real-Time Systems
  • Object Oriented Analysis andDesign with UML (validé au premier semestre)
  • JAVA Enterprise Development Techniques
  • SQL Service and Support

Les deux seuls cours niveau master qui nous sont conseillés par l’université sont :

  • Software New Technology, dispensé par un professeur britannique
  • Sensior Business Analysis, dispensé par un professeur italien

Donc c’est bien, on va avoir du temps libre pour notre EIP (projet de fin d’études Epitech) ainsi que pour notre thèse de l’université chinoise. Il est vrai que cette dernière risque de nous prendre beaucoup de temps.

Mais n’est-ce pas un peu trop de temps libre ?

A Tongji University, permettez moi de vous rappeler que deux choix s’offrent à vous : travailler et faire du sport.

Vu notre charge de travail, je vais probablement devenir un champion sportif d’ici la fin de l’année… :p

De Manille vers Puerto Galera

Selon notre itinéraire, nous sommes maintenant sensés nous rendre à Cebu puis sur l’île de Bohol, au sud des Philippines. Mais pas de chance, la météo n’est pas avec nous et c’est orage toute la semaine si on va là-bas. On prend donc la décision de changer d’itinéraire : direction l’île de Mindoro, réputée pour ses spots de plongée, plus proche de Manille et surtout sous le soleil.

Il faut d’abord nous rendre à Batangas, à 2 heures de voiture. On pensait au départ prendre un bus public, mais notre taxi-man nous propose de louer un van avec chauffeur et le prix est dans nos cordes. On accepte. Aussitôt sorti du taxi, une nuée de jeunes philippins se jettent sur nos bagages pour les transférer dans le van. Sur le coup ça fait tout drôle, ils sont bien une dizaine et n’ont pas l’air commode. J’insiste pour le faire moi-même, me doutant qu’ils attendent un pourboire et je fais mouche. Mais personne n’ouvre son portefeuille. Heureusement ils n’insistent pas et nous laissent tranquille. Ce ne sera pas le cas tout le temps, certains n’abandonnent pas.

On est déposé devant le port de Batangas. On profite des dernières secondes de tranquillité et de fraîcheur dans le van avant de se lancer. La voiture est entourée de philippins qui n’attendent que nous : nous sommes les seuls étrangers. Allez go !

Un jeune me demande de l’argent, une adulte me propose des tickets de bateau. Je refuse, j’ignore et j’avance. Plusieurs compagnies s’offrent à nous, je compare les prix rapidement, ils sont similaires. On achète donc 6 tickets pour aller à Puerto Galera, à Mindoro. Seulement un homme s’intercale entre le comptoir et nous, on pense que c’est un employé et on le laisse gérer la transaction. Avec le recul je me rend compte qu’on aurait pu y perdre bien plus, mais on s’en sort pas trop mal : l’homme ne nous demande que 20 pesos chacun pour récupérer nos tickets. Quel voleur ! Mais belle leçon pour nous.

Embarquement immédiat ! La traversé se fait dans un Banka.

bankatrajet_vers_pertogaleraVoici une vue extérieur d’un banka :

banka_exterieurOn approche donc de la terre et c’est là que ça devient intéressant. On commence à découvrir le paysage dans lequel nous allons évoluer pour une semaine, et c’est plutôt pas mal.

coco_beachOn débarde enfin au port de Puerto Galera ! On monte maintenant dans un pot de yaourt motorisé direction White Beach. Je prend quelques photo par la vitre arrière. On zigzag sur une route à flanc de montagne, on découvre les philippins en dehors de la capitale.

puerto_galera_trajet

On continue de découvrir la bonne humeur légendaire des philippins avec ce motard souriant aux anges. Visiblement, j’avais l’air de l’amuser ! Ah un petit détail : sa moto ne comportait ni phare, ni compteur de vitesse ni rien… voyez par vous-même :

motar_philippinAu bout d’un quart d’heure vous voilà à White Beach ! Sur place on est immédiatement pris en charge par un rabatteur, mais nous tombons plutôt bien car il nous propose de bonnes chambres à prix économique. Il est enfin temps de souffler et de déguster un autre bière locale : la Red Horse ! Ça change des petites bière au goût de flotte qu’on nous sert en Chine !

arrivee_white_beachLe temps de terminer de manger et de déballer nos affaires, il faut déjà nuit. Mais pas de problèmes, on est aux Philippines, l’eau est à 27°C. Enfin notre premier bain, ça fait du bien. Au programme de demain : rien. On est fatigués du voyage, on va juste se détendre sur la plage, beach volley, manger des smoothies de fruits exotiques et admirer le paysage.

Mais on a un bon programme qui nous attend : découverte de chutes d’eau dans la montagne, journée bateau avec plages désertes et snorkeling et pour terminer la semaine en beauté :  plongée sous marine.

Il faut absolument que je vous écrive ça le plus vite possible avant que ma mémoire n’en perde les petits détails intéressant, mais une fois de plus j’ai beaucoup de boulot avec mes deux master (Epitech + Tongji University). Patience :)

 

 

Manille la sulfureuse

Et voilà, je suis de retour à Shanghai. Le retour à été difficile. Je me souviens d’une amie qui disait sur le ton de la plaisanterie qu’il fallait prévoir des anti-dépresseurs si je comptais aller en Thaïlande non pas pour le voyage, mais pour le retour. Je comprends maintenant le sens de ses paroles qui sont tout aussi valable pour les Philippines. On passe de 30 à 0 degrés, des short/tongs au gros manteau, du ciel bleu ensoleillé à la grisaille polluée. De plus je suis revenu juste lors du nouvel an chinois, mon quartier est désert, tout est fermé, c’est la croix et la bannière pour manger autre chose que des nouilles instantanées…

Du coup, si le retour a été si difficile, vous imaginez bien que les Philippines étaient formidables. Alors, allons-y ! J’ai beaucoup de choses à vous raconter ! Mais avant d’attaquer, je vous met en garde : je risque de m’attarder dans des détails infinis. Précisons que j’écris ces articles sur les Philippines en pensant principalement à ma famille et mes amis très proches à qui j’ai le souhait de faire goûter exactement mon ressenti. Y compris les détails. Et puis de toute façon, pour lire un blog, il faut avoir du temps !

Il est 5h00, nous sommes parachutés à l’aéroport international de Manille, la capitale. Le temps de récupérer les bagages, on arrive tout juste pour le lever du soleil. Dès la sortie de l’avion la température fait un sacré choc après l’hiver Shanghaïen, ça me rappelle mon premier jour à Taïwan. Mais cette fois ci, la température ne dépasse pas 30°C en pleine journée, contre 40°C pour Taïwan. On a parfaitement prévu notre voyage, janvier et février sont les mois idéaux pour visiter les Philippines : température idéale, ensoleillement maximal et faibles précipitations.

Nous avons réservé une chambre pour une première nuit sur Manille. Partir directement aurait été un peu précipité, on aura donc 24h pour explorer. Pour 10 euros par personne, nous avons loué une « suite » (certes avec deux pièces mais rien à voir avec quelque chose de luxueux)  pour 6 personnes. Un chauffeur nous attend à l’aéroport qui nous conduit en 20 minutes à notre hôtel économique, situé dans un quartier excentré.

Un devant, trois derrière et deux dans le coffre avec les bagages. Pas de problème, on est aux Philippines ! Très vite on se retrouve dans un quartier plutôt démuni, avec des odeurs nauséabondes et des ordures qui traînent. Mais ça ne m’empêche pas d’être ébahi. Je vole quelques clichés.

rue_manille_philippines

Rue Manille Philippines

Commerces à ManilleOn passe aussi devant un petit marché, on salive d’avance devant les étalages de fruits exotiques. Je ne le sais pas encore, mais je vais manger les meilleurs mangues de ma vie :) Chose intrigante, on croise des barrages régulièrement avec des gardes armés. On s’en rend compte petit à petit mais il y a des gardes partout, ça fait tout drôle.

On arrive à l’hôtel, un coq nous accueille dans la cour en chantant. Pas la peine de  lever le petit doigt, nos bagages sont immédiatement pris en charge. Une fois à la chambre, la nuit blanche commence à se faire sentir. On décide d’aller prendre un petit déjeuner, puis de dormir quelques heures. Ah, au passage, ce petit déjeuner fût un délice : non pas qu’il soit exceptionnel en lui même, mais après 6 mois de nourriture chinoise on commençait tous à faire une overdose. Au menu : oeufs brouillés, bacon, pain grillé et beurre.

Petit déjeuner à ManilleJe me souviens encore gravissant les marches menant à la salle à manger. On a été accueilli en musique, la pièce baignant dans le soleil qui pénètre hardiment à travers les carreaux. On est accueilli comme des rois, on est fatigués, mais heureux. Les vacances peuvent commencer.

Vers midi on commande deux taxis. Commence alors notre première expérience de touriste aux Philippines ! Obligés de se séparer en deux voitures, on demande aux conducteurs de nous amener au même endroit dans l’intra-muros. Il semblent comprendre et être d’accord. L’un d’eux me dit : 500 pesos et c’est d’accord. Déstabilisé, j’acquiesce vaguement. Aussi sec, il est déjà dans son taxi et part en trombe avec 3 de mes amis. Trop tard, je viens de me faire avoir. Je l’apprend plus tard mais il faut toujours demander le taxi-meter. La course nous à coûté le double du prix normal.

Petit aparté, non je ne parle pas le tagalog (la langue locale), ce sont les philippins qui parlent très bien anglais, et ce à tous les ages et toutes les classes sociales. Nous avons été très surpris, mais tout est en anglais. Les publicités, les affiches, les panneaux, la télévision et la radio. Entre eux les philippins parlent cependant tagalog. Après la Chine, c’est le paradis pour nous anglophones. Les portes du pays s’ouvrent en grand !

Mais malgré que nous ayons payé la course une fortune, les deux conducteurs se perdent et nous déposent à des endroits différents. Sans portable, impossible de nous retrouver. Tant pis, on continue à trois. Dès que l’on pause le pied sur le macadam de l’intra-muros, une volée de jeune philippins se jettent sur nous et nous proposent (nous imposent ?) une balade en tricycle pour visiter. On refuse en  bloc, on est pas très à l’aise. Il faut dire que l’on a une nuit blanche dans les pattes, que l’on a été mis en garde à maintes reprises de la dangereuse Manille. On reste sur nos gardes. On continue et découvre une église :

église_manilleLes philippins sont très pratiquants. On peut lire des phrases telles que God bless us (Dieu nous bénisse) un peu partout. Si je me trompe pas, cela est dû à l’ancienne forte influence espagnole. Je prend aussi un cliché du palais du gouverneur.

palais_gouverneur_manilleRien de très exceptionnel me direz vous… Non c’est vrai, nous avons été pris au dépourvu, sans carte, sans but, on erre dans les rues. Je plus focalisé sur les gens, leur façon d’être et de parler. J’arrive à attraper sur le vif un tricycle avec deux enfants qui laissent leur pieds traîner à l’arrière, au risque qu’ils se blessent.

tricycle_enfants_manilleEt puis il est temps de manger. Mon premier vrai repas philippin :) On rentre dans un restaurant au hasard et se rend au comptoir. Quel plaisir de pouvoir parler anglais ! Je demande conseille à la vendeuse qui me commande du porc, du poulet du riz et quelques légumes :

repas_manilleQuitte à me répéter, la nourriture est une vraie bénédiction après 6 mois à manger des os et de la peau. Oui, en chine quand on commande du poulet on a tout sauf la viande… Lors de la commande, tout le personnel arrête son travail et se focalise sur moi. J’ai bientôt 6 serveuses qui rigolent entre elles tout en me lançant des regards furtifs. Soutenant leurs regards, je lance mon meilleur sourire colgate. Ça fonctionne, elles me demande d’où je viens. De France pardi !

En tout cas, on peut dire que l’on a attiré l’attention. Une fois le repas fini, on décide de demander conseille à ces charmantes demoiselles. Elles se plient en quatre pour nous aider. Nous voulons nous rendre dans un endroit avec un wifi gratuit. Ni une, ni deux, elles appellent leur garde (il y en a partout) à qui elles donnent une consigne. Aussitôt, le garde nous prie de le suivre, nous ouvre la porte et hèle une Jeepney. Une jeepney c’est une sorte de bus public. On monte dedans, paye quelques pesos et c’est parti pour un tour ! J’ai adoré les jeepneys car les conducteurs décorent à loisir leur propre véhicule, et il n’y a pas de limite. Certains sont rutilants ! Magnifiques même ! La ville entière est colorée grâce à ces véhicules folkloriques. En voici quelques-unes (je n’ai rien de mieux comme photos, je n’avais pas le temps) :

jeepney_profile_manilleCelle du dessous était magnifique. Le capot était transparent, en plexiglas et on pouvait voir les pistons en mouvement. Rutilante, tout en chrome. Au volant un jeune avec un bandana sur la tête.

jeepney

Sans même avoir le temps de dire ouf, on se retrouve propulsé dans une jeepney publique en direction de SM Manilla, un supermarché du centre ville. Superbe expérience ! On se retrouve en compagnie de quelques philippin forts aimables qui nous font remarquer qu’il faut payer 8 pesos chacun (15 centimes d’euros) pour nous rendre à destination. On ne peut pas se déplacer dans le véhicule qui est trop petit et surtout qui bouge à tout va. Je manque de tomber plusieurs fois. La technique est de passer l’argent de personne en personne jusqu’au conducteur. Celui-ci d’un seul coup d’oeil arrive à savoir qui paye, et combien rendre de monnaie. Le tout d’une seule main. Sidérant… La circulation est ultra dense, chaotique et la moindre faute d’inattention peut coûter cher, mais le conducteur, décontracté, semble piloter son bolide avec le petit doigt.

intérieur_jeepney

Vous pouvez découvrir ici deux de mes comparses : Nicolas et Adrien. Pour le reste de la journée, rien de bien intéressant. On s’achète une carte sim locale, de la crème solaire, de la crème anti-moustique… Ah si tout de même, une monument intrigant avec le sigle KKK.

KKK_Manilla

Et puis il faut aussi que je vous parle de l’ambiance de la ville. Ça bouge, c’est dynamique. J’ai ressenti une énergie énorme dans cette ville, beaucoup de sourires, de véhicules pétaradants, de jeunes. On ne passait bien-sûr pas inaperçu, et il fallait rester vigilant pour ne pas se faire avoir sur un prix ou pour ne pas se retrouver avec 15 personnes autour de nous à nous quémander mille et une chose. Mais on en s’en sorti sans problème, 6 mois en Chine m’ont durci la peau.

Le soir on déguste juste une petite San Miguel, la bière locale, avant d’aller récupérer de la nuit blanche. Au retour, on réussi à se faire encore avoir par un taxi, mais c’était à moitié de notre faute à cause d’une erreur d’adresse. Mais qu’importe ! armé de crème solaire, nous sommes fin-prêt pour la prochaine étape de notre voyage et enfin quitter cette ville sulfureuse. Les cocotiers n’ont qu’à bien se tenir.

Départ dans 10 minutes

Nous partons dans 10 minutes pour nous rendre à l’aéroport de Pudong, à Shanghai. Notre avion décolle dimanche à 1h30 du matin. Nous arrivons à Manille à 5h00.

Heureusement, nous avons déjà réservé un hôtel à proximité de l’aéroport.

Espérons juste que la météo sera clémente, car il semblerait que le ciel soit très couvert au dessus de Bohol.

Que diable, ce ne sont pas trois goutte qui vont nous arrêter !

A nous l’aventure !

Itinéraire aux Philippines

Comme promis, je vais maintenant vous décortiquer notre itinéraire aux Philippines.

Cela n’a pas été facile mais il a fallu faire des choix, deux semaines n’étant pas assez pour tout voir. Les Philippines regorgent d’endroits plus merveilleux les uns que les autres. En voici les plus connus :

Au nord, vous trouverez les rizières en terrasses des cordillères des Philippines. Considéré comme la 8ème merveille du monde par les philippins, elles sont listées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ces rizières vieilles de 2000 ans ont été construites essentiellement à la main, de génération en génération et recouvrent plus de 10 000 km².

Rizières Banaue

A l’ouest, vous trouverez l’île de Palawan avec notamment la baie de Bacuit qui possède une multitude de petites îles à explorer. L’idéal est de se balader en bateau en allant d’île en île.

Bacuit

Plus au sud vous trouverez sur l’île de Bohol les « chocolate hills » (les collines de chocolat). Formation géologique intriguante, c’est aussi l’occasion de se balader en forêt pour changer des journées plage. Elles portent le nom de chocolat car elles prennent cette couleur lors de la saison sèche.

Collines de Chocolat

Et puis, un peu partout, vous trouverez des plages paradisiaques. Je cite celle de Boracay qui est la plus connue et qui a aussi l’avantage pour nous, bande d’amis, d’être très animée.

Boracay

Alors, qu’avons nous choisit dans tout cela ?

  1. Arrivée le 27/01 à Manille, la capitale. Découverte rapide de la ville. Une journée n’est pas suffisant pour tout voir, mais la capitale semble être très pauvre et polluée, nous préférons nous dépêcher d’aller dans des endroits plus accueillants. 1 Nuit.
  2. 28/01 Départ en avion pour Cebu. Une fois de plus, on effleure la ville en n’y restant qu’une seule nuit. Il n’en reste pas moins que nous aurons le temps de visiter un quartier, peut-être le Fort San Pedro.
  3. 29/01 Départ en bateau pour l’île de Panglao, qui est reliée par pond à l’île de Bohol. Panglao sera notre point d’attache et nous visiterons l’île de Bohol à partir de cet endroit là. Panglao est très réputé pour ses plages. Nous y passerons 5 nuits.
  4. 03/02 Départ pour Boracay. Pour ce faire nous prendrons le bateau de Panglao à Cebu, puis l’avion de Cebu à Boracay. Suivant les conseils d’une habitante de Boracay rencontrée par hasard à Shanghai, nous avons réservé  une chambre économique pour 6 personnes dans une maison d’hôte. Elle se situe à 100 mètres de la plage. Nous y passerons aussi 5 nuits.
  5. 08/02 Retour à Manille. On prendra le bateau pour se rendre à Batangas (une ville qui nous servira d’étape à 50km de Manille), puis un bus jusqu’à Manille. Nous préférons passer une dernière nuit à Manille pour être certains de ne pas rater notre avion de retour.
  6. 09/02 Retour à Shanghai.

Voici l’itinéraire sous forme de carte intéractive.

Si vous vous demandez pourquoi nous passons par Manille alors que Cebu possède aussi une aéroport international, c’est parce que nous avons trouvé des billet très économiques pour Manille. De plus, les vols intérieur sont à des prix très avantageux : le vol Manille vers Cebu coûte 30€ !

Vous remarquerez que nous avons dû faire une croix sur deux destinations majeures : les rizières et l’île de Palawan. Pour les rizières, elles sont trop au nord et difficilement accessibles. Elles nous demanderaient trop de temps de trajet. Pour Palawan, le paludisme y est présent. Pour partir l’esprit tranquille il faut prendre un traitement préventif, mais celui-ci est cher et peut être fatiguant. Bien que Palawan possède les plus beaux paysages des Philippines et que beaucoup de voyageurs y vont sans se protéger, nous avons préféré jouer la carte de la sécurité et éviter cette destination.

Allez, les prochaines photos que je mettrai en lignes ce seront les miennes cette fois-ci ! Cependant, je doute de pouvoir mettre mon blog à jour car je ne prend pas mon ordinateur. Dans le pire des cas, il faudra attendre mon retour pour que je vous raconte tout ça.

Décollage dans 5 jours !

Vacances du Spring Festival

Me voilà en vacances !

Et oui, en Chine on ne fête pas Noël, il n’y a donc pas de vacances à cette période. A la place, nous avons les vacances du Spring Festival (le nouvel an chinois) qui a lieu cette année le 10 février. Officiellement je suis en vacances du 21 janvier au 22 février, en pratique je suis libre depuis le 15.

Mais que vais-je faire pendant tout ce temps là ? Mais partir en vacances, pardi ! :)

J’ai la chance d’avoir une famille en or qui se serre la ceinture pour me permettre d’aller explorer le monde. Et oui, ce n’est pas avec ma bourse d’étudiant ni avec mon école qui me coûte 9000€/an que je vais m’acheter des billets d’avions. Merci, merci mille fois !

Je me retrouve donc avec un budget, 5 amis, du temps, de la motivation. Commence alors la période de recherche : où aller ? On prend un compas et trace un cercle de 3 000 km de rayon autour de Shanghai. Quel sentiment de liberté ! Mis à part la Corée du nord, nous pouvons aller grâce à notre passeport français dans à peu près chaque pays de notre rayon d’action ! Le monde est à nous.

Au choix : Taïwan; Hong Kong, Macao, Corée, Japon, Mongolie, Tibet, Laos, Thaïlande,  Cambodge, Vietnam, Malaisie, Singapour, Indonésie, Philippines. A cela s’ajoutent des régions de Chine comme le Hainan ou le Sichuan.

Alors on va où ? Premier constant : nous sommes en hiver, nous préférons avoir des températures estivales pour se faire plaisir. On tire donc un trait horizontal au niveau du sud de la Chine. Petit à petit nous affinons notre destination. On étudie très sérieusement l’Indonésie, mais le billet d’avion est un peu cher et on se rend compte que c’est la saison des pluies ! Haïnan nous attire, mais nous jugeons les température trop justes. Finalement, après d’infinies recherches sur le climat, le coût de la vie, la sécurité, les maladies, le coût du billet d’avion, les activités, la culture… notre choix s’est porté sur ….

Les Philippines !

Ahhh, les Philippines… archipel de 7 000 îles aux paysages paradisiaques. Sable blanc, eau turquoise, cocotiers… Certains voyageurs chevronnés (j’ai écumé le forum du Routard !) s’accordent à dire que les Philippines font parti des plus beaux paysages au monde. L’île de Boracay est considérée par Tripadvisor (site communautaire de voyages) comme là 6ème plus belle plage au monde.

Nous partons du 27 janvier au 9  février, ce qui est la période idéale. Les température sont un peu plus fraîches (20°C la nuit, 30°C le jour) et c’est la saison sèche, très peu de précipitations. Température de l’eau : 27°C. Pour mettre tout le monde d’accord, une petite photo de ce qu’on peu trouver là bas :

Ile de Palawan, PhilippinesPas mal, non ? Nous avons déjà acheté nos billets, il ne reste plus qu’à définir notre itinéraire dont les bases sont déjà posées. Je vous tiendrai au courant dans un prochain billet de tout cela en détail. Départ dans 8 jours !

Temple taoïste Xuanmiao

C’est l’avant dernier épisode de mon weekend à Suzhou. Je voulais faire un temple taoïste et il y a un grand vers le centre, qu’attendons-nous ? Mais nous sommes dimanche matin, il faut d’abord prendre un petit déjeuner, ou quelque chose qui y ressemble. Pas très loin de l’hôtel il y a une grande rue très commerçante, l’endroit parfait pour trouver tout ce que vous voulez à manger ! Je prend des viennoiseries, certaines ressemblant à des choux à la crème, et un café. Les goûts ne sont pas les mêmes qu’en France, mais on s’y fait.

Plein de petites échoppes où acheter à manger

Oui, il pleut. Mais ce n’est pas gênant, ça donne une petite ambiance relaxante. Et il y a moins de monde dans les rues. On s’abrite sous un parasol vert que vous voyez sur la photo et on se demande où se trouve le temple. Le hasard a voulu que l’on prenne notre petit déjeuner à quelques mètres du temple, c’est le bâtiment jaune ! Ça c’est un coup de chance !

Le lieu de culte est divisé en plusieurs bâtiments dont je ne connais pas la signification. Chacun possédant sa petite cour intérieur avec brûloir  à encens. Malgré la pluie, certains fidèles sont au rendez-vous. Mais regardez plutôt : la pluie donne une jolie ambiance, non ?

Façade du temple sous la pluieOn rentre dans chaque bâtisse, mais rien de très particulier. On se dirige alors vers le bâtiment principal qui lui est assez impressionnant.

Bâtiment principal du temple XuanmiaoOn a vraiment de la chance, il n’y a pas un chat. Le temple est très grand, très haut de plafond. Il y règne à l’intérieur une atmosphère particulière, digne d’un lieu de culte. A l’entrée se dressent 3 gigantesque statues. Excusez mon ignorance, je ne pourrai pas vous donner beaucoup de détails.

Une grande statue dorée à l'entrée du templeOn continue notre balade, et au fond du temple il y a une multitude d’idoles. Chacune représentant un dieu lié à une année du calendrier chinois. Si je me trompe n’hésitez pas à me reprendre dans les commentaires !

Idoles temple taoïste

Statues temple taoïsteJe demande à mon guide quel est le dieu du dragon, car je ne me trompe pas je suis né cette année là. C’est celui qui brandi une épée  :

Dieu dragonÇa ferait presque peur hein ? Et encore, certain sont encore plus… comment dire… antipathiques. Mais j’évite les photos, mon guide me signal que c’est mal vu.

On croise alors trois vieux chinois. Il n’ont pas l’air très aisé financièrement et je ne serais pas étonné qu’ils viennent de la campagne. Intriguant, les trois compères touchent tout ce qui est à portée de leur main, tout en marmonnant. Ils touchent les statues, les piliers du temple, mais aussi cet animal ressemblant à un taureau :

Trois chinois touchent une statue d'animalQuelle signification ? Est-ce pour absorber sa force ? Sa sagesse ?

Il est temps de laisser les fidèles tranquilles et on se dirige vers la sortie. D’ailleurs mon amie m’attend, c’est pas le tout mais il est 13 heures, il faut qu’on aille manger rapidement si on veut avoir le temps d’aller visiter la colline du tigre.

En sortant du temple